Mercredi 11 novembre 2009

Comme chaque année, nous organisons des portes ouvertes à l'occasion du Noël des animaux.
Nous vous attendons nombreux le dimanche 6 décembre...
A menu des festivités, les réjouissances habituelles (marché paysan, crèche vivante, bougies de l'espoir) mais surtout la possibilité de visiter le Refuge et de découvrir nos pensionnaires...



Par Netsuke
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Dimanche 11 octobre 2009

La crise fait des ravages

Le refuge de l'Arche de Noé, basé à Ernolsheim-sur-Bruche, a ouvert l'autre dimanche ses portes au public. Le but de cette opération était de faire découvrir un lieu qui fait aussi les frais de la crise.





« Cet événement est organisé dans tous les refuges de France dans le cadre de la fête de saint François d'Assise patron de tous les animaux, souligne Hugues Lentz, le président de l'association. Les familles en attente d'un cheval sont là et bien d'autres ont fait le déplacement des départements du grand Est où nous plaçons nos animaux ».


«Les chevaux sont les plus touchés»


De basse-cour, d'élevage ou bien de compagnie, l'Arche de Noé recueille toutes ces bêtes en souffrance, abandonnées, maltraitées ou bien issues d'exploitations en faillite qui attendent un jugement. « La crise fait en ce domaine bien des ravages, poursuit le responsable. Les chevaux sont les plus touchés, mais on compte aujourd'hui de nombreux arrivages de lapins, qui sont passés d'un temps à distraire à un autre pour l'abandon ». Sur le site, des stands sont installés. Diverses associations travaillent au bénéfice de ce refuge associatif. Il fait encore beau et le public a répondu présent à l'invitation. Des périodiques de l'Arche sont également diffusés auprès des visiteurs. Ils établissent le triste constat « d'une humanité invalide de bienveillance, de la bêtise ambiante et d'une cruauté insupportable ».


Affronter quotidiennement tous ces problèmes


L'Arche de Noé est contrainte d'affronter quotidiennement tous ces problèmes. « Nous avons ici 41 chevaux, 20 moutons, trois vaches, trois cochons et entre autres deux lamas alpagas», relève encore Hugues.

JPO

Par Netsuke
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Mercredi 7 octobre 2009

Dimanche, le Refuge a ouvert ses portes à l'occasion de la Saint-François-d'Assises. Le soleil était de la partie et les visiteurs, venus nombreux, ont pu s'informer sur le fonctionnement du refuge, découvrir les animaux hébergés, certains momentanément, d'autres définitivement. Ils ont également pu acheter de l'artisanat, des confitures, du pain et d'autres spécialités du terroir, ou s'installer tranquillement en bordure de champ pour déguster un café ou une part de tarte...

Voici, en images, un petit résumé d'une journée réussie !

Du miel, des confitures et du pain... pour un savoureux quatre heures !!!







Un peu d'artisanat et de petits objets....



En bordure de champ, en bordure de village, s'installer tranquillement au soleil et profiter de la douceur d'un dimanche d'octobre...



Rencontre avec les pensionnaires...





Beaucoup de visiteurs ont ainsi pu découvrir le Refuge...





Une journée dans la bonne humeur... des bénévoles heureux...



Et Hugues, toujours disponible pour répondre aux questions et aux interrogations du public...



Un grand merci à tous les bénévoles, pour leur implication dans la vie de l'association, pour le temps qu'ils donnent sans compter aux animaux...
Et un grand merci à tous les visiteurs de ce dimanche d'octobre...

Crédit photos : Jean-Louis Schmitt.
Par Netsuke
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Vendredi 2 octobre 2009
«L'être humain se prend pour Dieu, décidant de qui doit vivre et mourir, alors qu'il n'est qu'un primate hystérique»,

dit un des protagonistes des «Seigneurs de la mer», film documentaire sur l'extermination des requins :

http://www.les-seigneurs-de-la-mer.mk2.com/sharkwater_index.html



Dans le même registre militant, à noter la sortie sur les écrans français, le 30 septembre, du film documentaire «The Cove» («La Baie de la honte»), qui dénonce le massacre des dauphins au Japon. «The Cove» a notamment été primé au prestigieux Festival de Sundance :

http://www.europacorp.com/dossiers/thecove/


Par Netsuke
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Dimanche 27 septembre 2009

Le Refuge de l’Arche de Noé ouvrira exceptionnellement ses portes à l’occasion de la journée consacrée à Saint François d'Assise, le dimanche 4 octobre 2009, de 14 h à 18 h.

Les visiteurs pourront découvrir nos locaux et faire connaissance avec certains animaux pris en charge récemment : des bénévoles se tiendront à leur disposition pour commenter le fonctionnement du refuge, les modalités d’adoption etc.

Une petite vente au profit du refuge (café, gâteaux, bibelots, confiture, miel, pain…) sera également proposée à cette occasion.

Et pour info, un article sur l'AG et le concert a été publié dans la toute dernière édition du petit journal de la commune de Kolbsheim :

http://sites.estvideo.net/kolbsheim/Blattel27.pdf

Par Netsuke
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Mardi 22 septembre 2009

Le combat se poursuit !

Kolbsheim accueillait dimanche la cinquième assemblée générale du refuge de l'Arche de Noé, association de protection des animaux de rente basée à Ernolsheim-sur-Bruche : l'occasion de dresser quelques bilans et de rappeler que le combat continue.


Les chiffres sont éloquents : depuis novembre 2004, date de la création de l'association par une poignée d'amis, plus de 1730 animaux ont été accueillis au refuge. Certains n'ont fait que passer : aussitôt abandonnés, aussitôt adoptés. D'autres en revanche, vieux, malades ou handicapés, n'en sont jamais repartis : ils sont parrainés par certains des 1175 adhérents que compte à ce jour l'association de Hugues et Nathalie Lentz.

Pour la seule année écoulée, pas moins de 568 animaux ont été recueillis par le refuge : 104 équidés, 62 moutons et chèvres, 329 animaux de basse-cour et 73 animaux divers (cochons, furets, cobayes, chinchillas). Par ailleurs, contrairement aux années précédentes, le nombre d'animaux saisis est en nette augmentation.

« J'aurais préféré être absente de cette réunion, car cela aurait voulu dire que nous avions avancé dans notre combat, et qu'il n'y avait désormais plus besoin d'avocat pour des actes de cruauté », dans son allocution, maître Marie-Rose Gaasch a évoqué les affaires de l'année 2009, regrettant par exemple que « n'importe qui puisse avoir un cheval : il suffit d'avoir un lopin de terre. Et ensuite, quand on ne peut plus subvenir à ses besoins, on le laisse sans soin et sans nourriture ».

« Cela fait beaucoup d'affaires pour une si petite association » a-t-elle ajouté, insistant tant sur l'urgence de changer les lois afin de protéger les animaux de manière plus efficace, que sur l'importance d'obtenir des condamnations. Car dans bien des cas, celles-ci vont ensuite constituer des jurisprudences qui permettront aux jugements d'évoluer.

Si « les amis de l'Arche rayonnent aussi loin », comme s'est plu à le rappeler le maire de Kolbsheim, Dany Karcher, « c'est peut-être parce qu'un nombre toujours plus grand de citoyens prend aujourd'hui conscience de l'urgence à regarder autrement nos amis à plumes, à poils et à écailles, ainsi que de l'urgence à changer leur statut. Notamment pour que les jugements ne soit pas systématiquement subordonnés à la sensibilité des juges chargés des dossiers ». « La France est loin derrière d'autres pays d'Europe, comme les pays nordiques, qui donnent un statut aux animaux : ils n'y sont pas des objets, contrairement à chez nous », a conclu maître Gaasch. Tandis qu'en écho, dans les mots du bref rapport moral de Hugues Lentz, résonnait, cette année encore, « toute l'émotion accumulée à regarder, jour après jour, semaine après semaine, année après année, cette intolérable souffrance que seul l'homme sait infliger à l'autre ».



M.P.

Édition du Samedi 12 sept. 2009

Par Netsuke
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Mardi 18 août 2009
Pour le refuge de l'Arche de Noé, qui accueille de plus de en plus de nouveaux animaux de compagnie, la période estivale n'est pas synonyme de vacances.

Phénomènes de société récents, la vente sur Internet favorisent l'achat « coup de coeur » et les promotions affluent dans les animaleries. Deux réalités qui contrairement à d'autres étés amènent les responsables de l'Arche de Noé, une association basée à Ernolsheim-sur-Bruche, à accueillir de plus en plus d'animaux que leurs propriétaires lui confient.

« C'est typique des samedis après-midis. Des commerces proposent une cage avec un lapin pour un prix sympathique et offrent en plus un deuxième lapin gratuit » raconte Hugues Lentz, responsable du refuge. « Les gens sont conquis, repartent avec le matériel et les animaux et, quelque temps après, se retrouvent avec huit lapins parce que la femelle portait des petits. Et là, ils appellent au secours... » Ou alors, les vendeurs font cadeau de lapins qui, à quatre dans une cage, se bagarrent et excèdent le propriétaire.

Pigeons voyageurs

Entre mars et juin, l'Arche de Noé a enregistré l'arrivée d'environ 200 petits animaux, volailles, lapins, cobayes, pigeons, etc. Tous répartis ensuite dans des « familles d'accueil » ou hébergés sur place. Pris en charge par l'association qui vit de cotisations, de dons et de l'aide de ses nombreux bénévoles.

L'été 2008, des résidents d'un quartier strasbourgeois se plaignent des roucoulements des pigeons voyageurs qu'un colombophile nourrit dans deux cabines de chantier, près d'un pont d'autoroute entre Cronenbourg et Koenigshoffen. La Ville est sollicitée, une action en justice entreprise...

Un an après, les cabanons ont été enlevés et le terrain, grillagé. Mais où sont les pigeons ? Leur propriétaire qui louait le terrain en a été expulsé avec interdiction de nourrir ses pigeons dont la plupart ont été relâchés dans la nature. Ce qui n'était pas forcément un cadeau pour des volatiles de concours habitués à être nourris par l'homme et désorientés par la disparition des cabanons.

Une centaine de pigeons se retrouve dans une grande volière au refuge de l'Arche de Noé : « On les héberge ici en attendant que leur propriétaire, qui a dû quitter l'appartement où il en élevait des dizaines, puisse trouver un autre point de chute. C'est quelqu'un de bien qui m'a dit un jour : « Le pigeon voyageur, c'est le cheval du pauvre ». Il vient voir ses pigeons toutes les semaines et, malgré ses faibles revenus, apporte un sac de graines en début de mois  » rapporte Hugues qui garde un goût amer de cette histoire citadine.

« Notre avocate avait obtenu un report d'exécution de l'expulsion. Nous comptions contacter des colombophiles pour répartir les pigeons. Mais le délai n'a pas été respecté, on ne nous a pas entendus. C'est regrettable. »

La grande époque de gloire des pigeons voyageurs est bien loin, quand une citation militaire était attribuée en 1916 à Vaillant, un pigeon voyageur lâché d'un fort de Verdun, ou entre 1939-45, quand d'autres milliers de pigeons voyageurs servaient de coursiers du ciel aux alliés.

 
M. B-G



Par Netsuke
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Jeudi 13 août 2009

Tués à l’abattoir


Pendant 15 ans, délégué d’une association de protection animale, il a pu entrer dans des abattoirs pour vérifier l’application des lois. Jean-Luc Daub, 43 ans, a réuni ses rapports dans un livre qui lève le voile sur le malheur de milliards d’animaux.


Comment un inconnu dont le métier n'est pas d'écrire arrive-t-il à être édité par une des premières maisons d'édition françaises ? Et être préfacé par la philosophe Élisabeth de Fontenay, auteure du livre de référence (« Le silence des bêtes ») qui met en regard les animaux et nos traditions philosophiques et religieuses ? Jean-Luc Daub, qui vit et travaille dans le secteur médico-social prés de Sainte-Marie-aux-Mines, répond en souriant : « Plusieurs éditeurs étaient intéressés... Mais les uns ont dit que mon étude n'entrait dans aucun cadre, les autres que c'était un sujet trop difficile... »

Difficile car le récit clinique des opérations d'abattage touche un gigantesque paradoxe. Celui d'une société qui a des lois visant la cruauté envers animaux mais qui différencie les animaux domestiques et ceux dits de rente. C'est à dire de ferme ou plutôt d'élevages intensifs, « des animaux ne voyant la lumière du jour que lorsqu'ils sont menés à l'abattoir ».
 
Ce qui s'y passe est tabou dans une société qui a des lois pour limiter la souffrance animale lors de l'abattage ; mais bien trop peu de contrôles face aux intérêts financiers. Agressé lui-même sur un marché aux bestiaux, Jean-Luc Daub glisse que « dans la tête des gens, le lien n'est pas fait entre la viande qu'ils ont dans l'assiette et la souffrance dans les abattoirs ».

Des veaux suspendus par une chaîne autour de la patte

Au fil des pages, on suit l'auteur dans son tour de France éprouvant. Fait à titre bénévole, peut-être parce que « J'avais été mis en internat pour mes études et au retour, toutes les bêtes que j'avais à la maison avaient été tuées ou dispersées... »

Parfois Jean-Luc Daub a vu des abattoirs fonctionnant conformément à la législation. Les animaux n'y étaient pas chosifiés, privés de tout de longues heures durant ; le personnel était formé, compétent et l'étourdissement des bêtes avant leur mise à mort, bien fait, avec du matériel (le pistolet Matador qui perfore la boite crânienne jusqu'au cerveau) correct.
 
Mais souvent, il a vu des coches (des truies de réforme, pauvres bêtes ayant procréé des centaines de porcelets dans des conditions misérables), jetées des camions, trop usées pour marcher et tirées par un treuil, laissées agonisantes sur un quai. Ou des veaux suspendus en toute conscience par une chaîne autour de la patte avant d'être égorgés, un procédé interdit. Des lapins entassés et étouffés dans des chariots. Des chevaux ayant fait l'Europe en camions, attendant la mort devant des abreuvoirs vides.
 
Que disent les gastronomes de ces chairs stressées par l'angoisse ? Après la lecture de ce témoignage, on saura que jamais aucune société n'a exprimé tant d'inhumanité vis à vis de la vie animale. « Il ne suffit pas d'être hanté, il faut réagir », interpelle Élisabeth de Fontenay « Il est temps d'intervenir de façon politique, sans référence aux partis traditionnels qui ont peu souci, y compris le parti écologiste, de ce genre d'exactions. Il faut condamner publiquement la cruauté de ces pratiques et l'indifférence qu'elles suscitent »

Marie Brassart Goerg, in Les Dernières Nouvelles d'Alsace, jeudi 13 août

Ces bêtes qu’on abat », journal d’un enquêteur dans les abattoirs français (1993-2008), chez l’Harmattan,250 pages, 23,50

Par Netsuke
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Jeudi 2 juillet 2009

Il y a un an, nous arrivait un petit cochon, prénommé Piggy. Douze mois ont passé, et le moins qu'on puisse dire, c'est que Piggy a bien grandi !!! C'est aujourd'hui un cochon fort sympathique, très sociable, qui aime courir dans le refuge, prendre sa douche lorsqu'il fait chaud, et se faire papouiller, papouiller, papouiller... ;-)))

Par Netsuke
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Samedi 27 juin 2009

Quelques animaux nous sont arrivés...

Comme d'habitude, pas une semaine ne se passe sans qu'on nous dépose des lapins et des cochons d'Inde. Plus de lapins que de cochons d'Inde d'ailleurs...

Voici la frimousse de deux nouveaux pensionnaires, proposés à l'adoption.




Et voici Joséphine, adorable petit cochon d'à peine un an. Son histoire n'est pas très drôle, mais au Refuge, sauf rares exceptions, quelles histoires le sont ?
Toute petite, Joséphine a été malade. Elle a eu le rouget, qui s'est compliqué d'arthrite. Un an plus tard, elle avait très peu grandi, et marchait mal parce que son arthrite n'avait pas régressé. L'agriculteur, se rendant compte qu'il n'en «ferait rien», a décidé de la passer par le couteau et de jeter sa carcasse. Heureusement, un vétérinaire qui passait par l'exploitation a convaincu le monsieur de nous la confier plutôt que de la tuer. Elle est donc au Refuge, tranquillement en attente d'une nouvelle famille ou d'un parrainage. Elle a toujours mal quand elle marche, mais nous espérons que cela s'atténuera avec le temps et les traitements...


Par Netsuke
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Présentation

Ouverture du Refuge

Le Refuge est ouvert au public tous les mercredis et samedis après-midis, de 14h00 à 18h00.
Certains animaux hébergés au Refuge ont un vécu difficile, ils sont parfois malades ou très mal en point, ils ont besoin de tranquillité pour pouvoir se remettre. Merci pour eux de bien vouloir respecter nos horaires d'ouverture.
Par ailleurs, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues : si vous avez envie de rejoindre notre équipe de bénévoles, n'hésitez pas à nous le dire !

Devenir bénévole

Si vous souhaitez intégrer notre équipe de bénévoles, rien de plus simple : venez nous voir, le mercredi après-midi ou le samedi matin. Vous pourrez aider Nadia, Thierry, Laurie, Eric les autres à nettoyer les boxes et les enclos. Juste une précision : nous ne sommes pas un club hippique ! Inutile de venir en espérant monter «gratos» !

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